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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 22:33

 

coeurAllez-y, tentez votre chance... Rien n'est à perdre et tout à gagner. Rendez-vous  sur le blog de ma chère NAT pour participer à son jeu. Profitez-en pour admirer les jolis ateliers et un peu de tout ce qu'on peut trouver dans sa boutique dieppoise. Prenez le temps d'explorer, comme on aime tant le faire devant de chouettes images. Et peut-être un prochain rendez-vous dans sa boutique. Qui sait ??

A Bientôt pour de nouvelles aventures.

poupée décembre

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 00:51

ça peut pas faire de mal !! Je reprends la formule de cette émission de France Inter animée tous les  samedis à 18h00, par l'acteur Guillaume Galliene. Un immense talent et un formidale conteur.

 J'aime lire. Depuis le temps que je viens écrire ici, évoquer des choses diverses. Ce blog, je le veux  un peu comme il est  : imprévisible... réceptif à des idées, des envies, des tendances...

Les livres sont là ...

Des livres pour ados, jeunes adultes et tous les autres. Cette rubrique est ouverte à la sensibilté de tous...  J'ai lu tous ces livres, alors faites moi confiance... et n'hésitez plus.

 

 

    

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  Vis et sois heurueuse, Ziska. Voorhoeve, Anne. Bayard jeunesse, collection Millézime.

Ce roman nous entraine de 1938 à la fin de la guerre dans la vie d’une jeune berlinoise qui va avoir comme défaut d’être née dans une famille dont les ancêtres étaient juifs. Franziska Mangold a onze ans et va se retrouver dans un Kindertransport en direction de Londres pour survivre, réapprendre à vivre avec toujours  en toile de fond la menace des nazis.

On assiste à la dégradation progressive de la situation pour les Juifs dans cette Allemagne nazie qui va montrer peu à peu son vrai visage, et alors que certains ont choisi la fuite, d’autres n’y croient pas et vont réagir trop tard. On retrouve ensuite Ziska en Angleterre où le destin va la conduire chez une famille de juifs orthodoxes qui vont l’aider à se reconstruire, à se retrouver pour pouvoir continuer à vivre et grandir malgré l’angoisse, l’entrée en guerre, les premiers émois amoureux, la conscience de la catastrophe imminente, la terreur de ne rien pouvoir faire pour sauver ses parents, sa meilleure amie…

L’histoire de Ziska est tout sauf un long fleuve tranquille et l’on suit avec elle et à travers elle l’évolution de cette guerre, sa fin tragique pour la communauté juive.

Ce roman est bouleversant, on est souvent surpris d’être touché, ému aux larmes par ce destin
A la fois un roman (l’auteure s’en explique en fin d’ouvrage) c’est aussi un excellent moyen de découvrir ce pan de notre histoire et de notre mémoire

 

 

Rien qu'un jour de plus dans la vie d'un pauvre fou. Nozière, Jean-Paul. Edition Thierry Magnier. 42471

 

Un jour de juillet, Elise, une fillette de 3 ans, est enlevée dans le parc où elle jouait, surveillée par son grand frère de 17 ans. Ce dernier a été éloigné d’Elise par une femme séduisante. Il ne s’en remettra pas.
Dix ans plus tard, aux environs de Sponge,en été, au bord du lac du Serpent, se trouvent quelques maisons : celle d’Alice, 17 ans, et sa famille ; puis, à côté, la famille Quitani et leur grand fils, Jean-Alain, dit Linlin. Tout près encore, Elise, 13 ans, une jolie fille que Linlin aime beaucoup regarder. Linlin « a du vent dans la tête » et vit dans son monde, protégé par ses parents qui voudraient pourtant le voir grandir. Il fait très chaud au bord du lac, et l’on s’ennuie.  Alice aime beaucoup Linlin, elle lui lit des romans et l’accepte comme il est. Un jour, Elise disparaît. Elle a été enlevée. La brigade de gendarmerie mène l’enquête et les propos de Linlin, qui semble savoir quelque chose, en font le coupable idéal. Il est déjà simplet, il pourrait aussi être sadique et tortionnaire ... Mais Alice ne veut pas croire cela. Elle mène sa propre enquête, aidée en cela par un jeune gendarme nouvellement arrivé à Sponge, Noureddine Hallack.
. C’est à la fois un thriller haletant et un roman psychologique, qui dénonce la bêtise et l’intolérance.
 
  Mistral. Nanetti, Angela.La joie de lire.
 

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 C’est l’histoire d’une enfance pleine de vent et d’écume. Il s’appelle Mistral,  La vie s’écoule au rythme de la nature, alternance de saisons, du temps des oiseaux migrateurs, de celui de la pêche hauturière. Mais un jour arrive Camille. L’espace d’une escale, un autre univers se découvre à Mistral et lui fait deviner l’étroitesse de son empire. Camille fait comme chaque été une croisière familiale sur le Stradivarius. Avec l’aplomb d’une gamine habituée à dominer le monde, elle est une promesse. Son passage est aussi rapide que fulgurant. Après son départ, Mistral n’attendra plus que son retour. Car c’est aussi l’histoire d’un premier amour, impossible et passionné, comme il n’en arrive qu’une fois dans la vie. L’histoire est belle, son écriture simple, lumineuse et vibrante. Pour tous ceux qui aiment sentir le souffle du vent et les embruns sur leur visage.

 

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  La petite terreur de Glimmerdal. Parr, Maria. Edition Thierry Magnier.

 

 

Tonje, presque dix ans, est la seule enfant de ; Glimmerdal ; son meilleur copain, Gunnvald, a soixante-douze ans. Tous les deux, ils fabriquent des bobsleighs pour dévaler la montagne à toute blinde en hiver, en hurlant leur joie et leur trouille. Le seul problème dans la vallée : c’est Klaus Hagen, le propriétaire du camping : il déteste le bruit, les enfants, et... Tonje. Jamais à court d’idées et d’inventions, Tonje est bien contente quand une famille avec enfants s’installe au camping…
Ce deuxième roman de Maria Parr est meilleur que le premier, aussi drôle mais plus profond, les personnages plus complexes, les relations entre les héros plus riches.

On rit beaucoup ...

 

 

  Un dernier coup de coeur pour :

Le monde dans la main. Ollivier, Mickaël. Edtion Thierry Magnier.

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  Dans la vie de Pierre, adolescent timide et sans histoire, tout semble normal et lisse. Il partage son temps entre le lycée et le conservatoire, et entretient une correspondance assidue avec sa sœur partie de la maison.
Un samedi après-midi, après des courses chez Ikéa, sa mère leur tourne le dos, à lui et à son père. Elle disparaît, sans rien dire. Quelques heures plus tard, elle envoie un sms: "Ne vous inquiétez pas pour moi. Je n'en peux plus, c'est tout."
Après le choc, la peur et de vaines recherches policières, la vie s'organise autour de cette absence inexplicable. Les repères s'écroulent. Le vernis se fendille et dans cette famille où l'on parlait peu, les langues se délient soudain, révélant des secrets et des drames insoupçonnés. La violence de ce bouleversement transforme le jeune homme réservé, lui apprenant à se débarrasser de ses peurs et de son excessive sagesse.

A bientôt avec de nouveaux titres

 poupée décembre

 

 

 

 

 

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 17:10

Et ils ont dû en  rêver,  les deux frères Guyot pour se lancer dans cette aventure qui dure. Vous en saurez plus ici.

Pour nous, simples visiteurs, une admiration totale pour cette mise en oeuvre grandiose de Saint Fargeau, d'abord. C'est avant tout un magnifique édifice qui fut tour  à tour encensé, mis en valeur, laissé à l'abandon, restauré. Il faut dire qu'entretenir ce lieu grandiose doit être un investissement financier considérable. Cet ancien pavillon de chasse date de 980. Après la mise en oeuvre mémorable de Le Vau, commandé par la cousine du roi Louis XIV au 17e siècle ; que de péripéties. On fera ici un grand raccourci jusqu'à la famille d'Ormesson. Ce châteu a inspiré l'auteur bien connu du plaisir des dieux. L'adaptation télévisée y a été tournée.

En 1979, Michel Guyot a racheté ce bien. Quel travail pour restaurer et redonner son image à ce château. Il est maintenant le point de mire du village avec des activités multiples. En été, le spectacle "sons et lumières" est un bonheur. Il emploie beaucoup d'acteurs bénévoles du secteur qui sont très fiers de leur oeuvre. Quelques photos de jour.

SAINT-FARGEAU.jpg

 

 

Passons la grande porte de cet édifice imposant:

SAINT-FARGEAU1.jpg

Avec un simple APN, difficile de rendre compte des dimensions de la cour et des murs qui l'entourent.

Les pièces meublées ne peuvent être mises en images. Alors, on fait un petit tour des galeries et des escaliers.

SAINT-FARGEAU3.jpg

On y trouve quelques mannequins et armures, une salle d'armes où des moufflets s'entraînent à l'escrime, des escaliers blancs... L'édifice a été restauré au fil des trente dernières années... C'est beau.

Le plus de la visite, possibilité de visiter les charpentes... de faire le tour de cet immense édifice sous les toits.

SAINT-FARGEAU2.jpg

Encore une fois, je n'ai pas le bon appareil pour un rendu de ce magnifique édifice...

Je suis toute en admiration pour ces deux frères, d'autant qu'ils ne vont pas s'arrêter là. Et oui, c'est encore eux qu'on va retrouver sur le magnifique projet de Guèdelon... Chapeau bas.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 21:53

La Puisaye, ça vous dit quelque chose ? Pour ceux qui ont lu Colette, ce nom vous rapellera peut-être les pages de la maison de Claudine, de Sido ou encore des Vrilles de la vigne. La Puisaye n'est pas une région, juste un territoire de Bourgogne situé en majorité dans l''Yonne avec une petite enclave dans la  Nièvre et dans le Loiret. Les territoires se moquent des divisions administratives.

C'est au coeur de ce pays que je viens de passer une semaine. Forte de mes souvenirs de mon dernier voyage scolaire, j'ai décidé d'y retourner pour découvrir tous les lieux dont j'avais eu envie au cours des séjours des deux dernières années. Une semaine, c'est assez court pour découvrir toute la richesse de ce  petit paradis de forêts et d'étangs où le bocage existe encore. La richesse du patrimoine architectural  y est impressionnante.

Commençons donc par Saint-Sauveur en Puisaye, le village natal de Colette qui lui consacre un beau musée :

Il faut avant tout trouver sa maison natale dans l'ancienne rue des hospices rebaptisée rue Colette.. Quelle tristesse de façade  On reste indécis, pas de découverte ni du jardin du  bas ni du jardin du haut... Cette façade morte nous cache l'envers du décor.

maison colette 

 maison colette2

 

 Tant de références à mes lectures d'ado... Cela fait beaucoup plus d'un siècle que Colette a passé son enfance ici. Pourtant, il y a quelque chose d'elle dans ces rues pentues et aucune allusion directe. Tout est discret dans ce pays joyeux et tranquille. La place du village est calme. Il faut monter au château pour trouver le musée. Aucune foule à l'entrée : j'aime ça !!

le musée 

 L'intérieur est une galerie de portraits, on y pénètre  en gravissant un escalier bibiographique. En écoutant la voix mélodieuse d'une  lectrice, nous voici au coeur de l'intimité de Colette...

le musée1 

 A la sortie, le parc du château nous attire, l'escalier orné de ses deux lions m'inpire un grand sourire...

les lions 

 Premières impressions de ce petit séjour en Puisaye. Il y en aura d'autres joliment variées... J'adore les coins de France délaissés par les touristes. Il y a tant de belles choses à découvrir loin des foules.

 A très bientôt

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 22:53

Si je remonte dans le temps de cette dernière année scolaire, j'ai peur d'en oublier des livres que j'ai ouvert et qui m'ont jusqu'au bout emportés dans leur mouvement jusqu'à la dernière page. Au cours de l'été 2010, la Normandie fût à l'honneur des Impressionnistes. L'occasion rêvée pour visiter quelques expositions, sans acharnement chez moi.  A chaque fois, je ne manque jamais le détour par les librairies improvisées pour l'occasion.  Et découvrir la vie de Berthe Morisot, dont je connaissais le nom tant associé à la famille Manet, fût une belle découverte. La biographie de la dame se lit comme un roman. Dominique Bona en est l'auteur.

 

berthe morisot

Ne cherchez pas le secret de la femme en noir, juste son acharnement à vouloir se faire reconnaître comme peintre à une époque où les femmes n'en avaient pas de droit et surtout pas de reconnaissance. A lire vraiment .

Berthe Morisot, le secret de la femme en noir.

 

Restons dans un domaine de femmes dans l'histoire avec celui-là : Le retour d'Anna Enquist. Actes Sud, 2007.

le retour

Vous connaissez James Cook, ce grand explorateur anglais du 17e siècle qui a participé pour le royaume à des expéditions impressionnantes. Voici ici l'histoire de sa femme, Elisabeth. C'est le portrait d'une femme intelligente et forte pour qui la vie est une suite désastreuse de désespérances. C'est intense et révoltant... J'ai adoré !!! Lisez le et donnez moi votre avis.

A Bientôt

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 23:17

Quand on est en vacances, on se dit qu'on a le temps. Le temps qui nous a manqué pour toutes les choses oubliées. Le temps que l'on n'a pas pris pour parler de ce qu'on a aimé vivre, regarder, sentir et découvrir. Il y a aussi le temps des déconvenues, des querelles, des histoires familiales et des quiproquos dont on se serait largement passés. Il faut donc faire avec tout et c'est parfois lourd voire "lourdingue". A la fois lourd et dingue... Alors, moi je ne sais pas si c'est recommandable, mais c'est ma méthode depuis que je suis petite.

Il me faut trouver un bon livre, un de ceux qui va m'emporter loin de tout ça. Je ne lis que peu les magazines, les analyses poltiques ou la presse.  Et si je m'intéresse parfois aux faits de  de société, ça me fait souvent trembler.

Ce que j'aime beaucoup dans la vie, c'est lire. J'ai la chance d'en avoir le temps.

Alors, je voudrais faire des raccourcis vers mes coups de coeur sans idée de salon mondain pour parler du dernier titre en vogue.

 Proust était pour moi un peu prout-prout (idée facilement reprise). Mais je l'avoue, très hermétique, du genre je ne passerais pas les cinquante pages. Et, et, pourquoi pas aller au delà, entrer dans un délice littéraire où on ne s'ennuie pas et qu'on peut reprendre à tout moment... Lire cent pages sans avoir peur de perdre le mouvement, l'intrigue.

Au mois d'octobre, je me suis donc plongée au-delà des fameuses pages du premier tome : du côté de chez Swan.

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Et puis, j'ai pensé que j'allais passer le reste de mon temps à lire jusqu'au bout la recherche du temps perdu Eh bien non, c'est beaucoup trop long. Après avoir fini ou presque le second volume A l'ombre des jeunes filles en fleurs.

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Je sais que je peux quitter un temps ce prodige et revenir à lui sans aucun trouble. Les tomes suivants m'attendent sagement sur mon étagère. Il me manque le temps qui n'a pas manqué à l'auteur pour écrire son oeuvre : faisons comme lui et rien  ne presse pour le retrouver dans son univers.

Après lui ou entre lui, la vie est en mouvement. le lecteur suit.  

Et moi, je suis fidèle à ceux que j'ai aimé lire ;  alors  quand je découvre Yasmina Khadra, cet homme au nom de femme, j'adhère à fond dans son plus beau livre au titre évocateur : Ce que le jour doit à la nuit

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Et puis, je me lasse vite avec ces petits romans qui se ressemblent tous : écrire l'enfer est-il nécessaire, de chaque point de vue qu'on puisse le voir. Kaboul, Tel-Aviv, Alger, Bagdad ? Un impression de même histoire terrible !

 Je suis revenue à des choses plus légères sur fond d'humour grinçant avec l'histoire d'un Ukrainien de 84 ans qui veut épouser une jeune compatriote de 36 ans en Angleterre alors que ses deux filles sont  dejà bien plantées dans leurs vies d'adultes et de soeurs ennemies : Une brève histoire du tracteur en Ukraine.

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 On peut laisser ici une légèreté très relative pour aller vers des sujets plus sombres. L'histoire des années 1936-1940 qui se mêle à l'histoire actuelle...  Voilà, on entre dans un univers familial trouble. Et le trouble va durer, longtemps. Moi, il m'a fait attendre. C'est un peu l'histoire de l'Espagne de 1936 à aujourd'hui. C'est long et palpitant. Mais ne croyez pas qu'au bout de la lecture, vous aurez tout compris. Ce livre est un roman en deux tomes. Quand on a fini de lire le second, on voudrait relire le premier pour mieux comprendre encore. C'est un vrai coup de coeur qle coeur glacé2ui m'a accompagné, ce printemps : Le coeur glacé  Almudena Grandes

le coeur glaçé

Antonio Machado a écrit " Una de las dos Españas ha de helarte el corrazon".

"Une des deux Espagnes doit te glacer le coeur" !!!

Un très beau livre à vivre, à suivre, sans se perdre ...  Je reviendrai  pour d'autres livres pour adultes ou ados.  

A bientôt

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 18:35

Et je l'avoue, c'est le premier jour que je me sens vraiment en voie de guérison de cette sale bronchite qui m'a confiné chez moi et bien souvent au lit. Le moral revient.

Durant ces périodes qui reviennent trop souvent, je me dis heureusement que je peux me servir de mes doigts pour tourner les pages des livres et la chose la plus importante c'est que j'aime ça par dessus tout.

Ca tombait bien, j'avais un bon stock de livres pas trop compliqués pour mes neurones. Enfin, le stock d'achat fait pour la rentrée au collège. Parmi d'autres, j'avais pris le premier tome de ce fameux best-seller, plebiscité par les ados. Quand je les ai reçu au collège, après commande sans les avoir vraiment vu, j'ai été épouvanté par la grosseur des quatre pavés (+ de 500 p et 758 pour le tome 4). A 18 euros le tome, j'en ai pris juste un exemplaire de chaque.
J'étais plus que sceptique et le suis encore ... Mes ados qui détestent lire et vont me chercher le plus petit bouqin du fond de la bibliothèque ... ce sont eux, enfin quelques uns des pires lecteurs qui m'ont demandé d'acheter ça. Je n'avais pas prévu d'être malade et le 1er tome, je l'ai consommé avec avidité... Et puis plus rien, alors, je l'avoue mardi jour de ma sortie médicale, je suis allée m"acheter la suite. Allez le suspens est assez long, mais beaucoup d'entre vous ont dû deviner que je parlais du grand succès de Stéphenie Meyer :





















Je l'avoue, je me suis prise au jeu du grand amour, au bout du second tome, je reste sur mon envie de savoir la suite. Au début, je me suis dit que c'était bien dilué... et bof, et puis et puis... Roméo et Juliette sont palpables. L'amour impossible entre une humaine et un vampire (surtout s'il se retient de s'abreuver du sang de la belle).
Je comprends l'attrait des petites. Ce qui me laisse perplexe, mais j'y reviendrai, c'est l'écriture. Pas de démagogie ado chez l'auteure, le langage est soutenu. Je pense que le film est à l'origine du succès.
Je repense à Harry Potter et son succès littéraire avant les films !!! Oui, mais c'était tout de même beaucoup plus riche comme univers. Je n'avais jamais vu de telles couvertures en littérature jeunesse.
Je vais devoir attendre jeudi prochain pour continuer à dévorer, je l'avoue je suis un peu frustrée.
Et puis pour les moins romantiques, j'ai lu aussi, cette histoire qui pose question, Méto de Yves Grevet. Soixante-quatre garçons coupés du monde et soigneusement encadrés vivent dans un internat : la Maison. Ils n’ont aucun souvenir de leur vie antérieure et ne connaissent pas leur âge .Ils ont une seule certitude : quand ils seront devenus trop grands, ils seront emmenés et on ne les reverra plus. Un d’entre eux, Meto, devine des choses et s’interroge. 
    
  Ces lectures pour adolescents sont aussi pour tous les âges. Elles sont vraiment riches et incitent à la réflexion. Je recommande à tous les parents d'adolescents de participer à la lecture de leurs enfants. Je vous promets des surprises vraiment agréables.
Moi, si je m'en lasse parfois, c'est que je dois en lire beaucoup. Et qu'il y a des genres qui me plaisent moins.
Pour  terminer ces vacances, j'ai encore de la lecture et j'adore voir les piles diminuer ...




La deuxième chose que je peux faire avec mes doigts et ce sera la dernière, c'est jouer de l'aiguille, mais pas trop parce que les courbatures du dos et du cou me font souffrir. 
J'ai réussi à terminer et encadrer le petit dernier que je vous présente


Eh oui, Christelle, c'est bien un nouvel LHN, le quatrième de mes "Dear diary". Nous sommes en Californie en 1852, Emmaline Whitcom vient d'arriver, elle s'est fait une copine qui l'initie aux  arts du fil. Je continue l'histoire mon 1er est , le second ici et le troisième .

Il y en a huit en tout et je continue donc avec celui là , Mary Heaton nous raconte son histoire en Indiana en 1878. Le farwest n'est pas loin. Le chariot est encore là et la première maison est finie.
Enfin sur ma toile, il y a juste l'arbre, la roue, quelques fleurs et la bâche qui commence à se monter... Mary arrivera ensuite pour m'aider à édifier sa maison.

Voilà, mes vacances ne sont pas tristes malgrè cet intermède pénible et cette angoisse d'être trop souvent malade.  Etre obligée de rester au lit et se sentir si vulnérable sur le chemin de la boulangerie pour acheter la baguette du jour est terriblement anxiogène. Je le dis  ici parce qu'une fois que je suis en forme, j'ai une grosse tendance à occulter, à vouloir enfouir dans ma mémoire  toutes ces petites souffrances qui me font la vie difficile.
Le sourire est de retour, alors à bientôt !!





                                                                                                                      



 


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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 14:16
A Léo Ferré avec le coeur et la voix de Bernard Lavilliers, je trouve le résultat très réussi et si j'arrive à mettre le lien pour vous le faire partager ...

Alors, je teste si ça marche et reviens très vite ...
Le lien semble actif même s'il faut repasser par allo clips ou quelque chose comme ça !! Je peux me tromper.
Très envie de commander le DVD. Petit souci, pour le son, j'aurais préferré un cd à passer sur ma chaine qui a un très bon ampli, sur la télé pas sûre d'obtenir le résultat, mais, je crois que je vais craquer.
Pourquoi, parce que Léo est mort depuis longtemps, qu'il a été le compagnon fidèle de mon adolescence, que j'ai aimé vraiment son interprétation des poètes français et toutes chansons, cris du coeur, coups de gueule et poésie à la fois.
La mémoire et la mer est une chanson inscrite en moi et ça me plaît de me souvenir des paroles ; alors que je suis incapable de mémoriser une chansonnette...
Lavilliers est un grand admirateur de Ferré depuis longtemps, il a chanté Aragon avec "Est-ce ainsi que les hommes vivent" repris de Léo Ferré. Ce poème est un portrait trop vrai de l'horreur d'une guerre.
Je dois donc m'égarer encore vers un pilier de la poésie française avec Aragon que je considère comme l'un des plus grands poètes français. Ferrat nous en a fait deux albums et Léo Ferré l'Affiche rouge. Un délice à écouter...
Je ne sais pas si vous me suivez...
Mais voilà des choses que j'aime et qui me transportent !
A bientôt ici même !!
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 16:39
En créant ce blog, il y a déjà un bon moment, j'avais prévu de temps en temps de vous faire part de mes coups de coeur de lectrice et fan  de cinéma. J'y pense souvent et par manque de temps pour venir écrire, je le fais trop rarement..
Aujourd'hui, j'ai envie de prendre un moment pour vous parler de mes lectures du moment. Irène Nemirovsky est l'auteur qui m'accommpagne soir et matin (quand je le peux) depuis un moment. Il y a déjà deux ou trois ans, je suis tombée sous le charme de son roman posthume "Suite française"
Depuis, j'ai enchaîné quelques titres comme, le bal, les chiens et les loups, chaleur du sang, les feux de l'automne, le maître des âmes et David Golder. Je n'aime pas tout, de ses peintures sociales parfois virulentes, mais l'écriture et le style me séduisent toujours.
Mon amie Jeanne m'a prêté il y a quelques semaines la biographie de cette auteur d'origine russe du
début du 20e siècle qui termina sa vie à Auchwitz en 1942. C'est plongée dans ce pavé,


et avec les notes des auteurs que j'ai eu envie en même temps  de commencer son roman autobiographique : "le vin de solitude". Commandé, la semaine dernière, je me suis déjà mis dedans avec délice :
Voilà, j'espère vous avoir donné envie ...

Côté cinéma, c'est le César du meilleur film 2009 qui m'a fasciné, il y a peu de temps. Il est sorti en DVD et c'est une petite merveille d'émotion. Il s'agit de Séraphine, l'histoire vraie de cette peintre autodidacte, merveilleusement interprétée par Yolande Moreau :
 Si vous avez une âme sensible, n'hésitez pas, c'est un vrai moment de bonheur....
Ma petite page culture se termine... J'espère que ça vous a plu.


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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 23:39

un brin de musique m'a accompagné toute la journée !! Il faut vous dire que j'aime ça :

 Phillipe Jaroussky  est une voix de  contre- ténor, à mi-chemin entre une voix d'homme et d'enfant ; presque une voix de castra... Il vient de sortir un disque en français " opium". Mais c'est surtout dans le genre baroque qu'il fait des merveilles. Je viens d'cheter ce disque fantastique et le recommande. ; Capelli, Haëndel, de la musique baroque.
Les petits bonheurs sont comme ça, avec l'envie de les faire partager...

Bercée par ces mélodies, quelques avancées timides sur mes en-cours. Le printemps m'a fait comprendre qu'il n'était pas temps de le croire gagné. Je lui réponds : "Reviens quand tu veux, tu seras toujours le bienvenu. Tu peux même t'installer chez moi, nous serons nombreux à te rendre hommage pourvu que tu tiennes ta promesse.

Après le bleu pour bébé, j'approche le vanille fraise avec un peu de lenteur et comme d'habitude ; le résultat ne me semble pas parfait ou plutôt peu conforme à mes attentes :
Il semble évident qu'il faudra attendre la suite de cette petite brassière qui se croise dans le dos et se ferme par des liens style cache coeur. Les petits chaussons me semblent énormes pour une taille naissance et il manque aussi la petite culotte ... Il va falloir se mettre à la vitesse turbo. Après il faudra voir le poids de la jolie "baby". Des considérations qu'on ne peut pas anticiper ...
La vie d'une tricoteuse de layette n'est pas si tranquille que ça !!
Après les petits ensembles naissance, le 3 mois, le 6 mois et plus vont attendre leur tour...
Et pendant ce temps là : Dame alpine Garden avance à petits pas comptés :
Il me reste la columbine (ancolie) pour clore le "show ". J'aurais bien aimé traduire en français, j'avoue ma flegme de recalculer les espaces. Quelques gros plans :

Après tout ça, je reprendrai avec bonheur le real roses.
Je me suis aussi aventurée chez Noëlle pour un nouvel échange "Tralala". Il va falloir passer à la vitesse supérieure pour tout gérer avant fin avril.
En mai, je ferais ce qu'il me plaira !!
Promis, juste un petit rien !! Je ne dis rien d'autre.
En attendant, bon vent !!
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